jeudi 29 mars 2007

Sons of Butcher


Sons of Butcher est une série Cartoon canadienne basée sur l'animation Flash, qui rencontre un franc succès au Canada et USA.
C'est l'histoire de 3 frères, fils de boucher, qui tentent de sauver l'héritage de leur père (la boutique), tout en rêvant de devenir des rock stars mondiaux. Entre mésaventures et séquences folie, le fou rire est garanti.

Voici le trailer de la série (saison 1):



Cette série a eu tellement de succès que deux albums de rock ont été produits au nom de Sons of Butcher : Sons of Butcher et Meatlantis, qui vient juste de sortir.

A ne pas rater!

News of the Blogosphere


On l'as longtemps attendu, et le voilà qui arrive finalement!
Mils vient de faire partie intégrante de la blogosphère en lançant son propre blog au rythme de Chopitos et référencement (très intelligente l'astuce).
On va désormais pouvoir lui filer quelques commentaires, lui qui a squatté nos blogs depuis longtemps.

Welcome to the Jungle Mils!

samedi 24 février 2007

La gloire de mon père

Cela fait 13 ans que mon père a quitté ce monde, pour un autre meilleur. 13 ans comme 13 voyages dans la vie que j'ai fais sans lui, sans sa présence, son sourire, son amour...

Je ne crus jamais y résister, mais voilà que le temps roula sa lourde carapace en me tirant avec lui vers l'avant. Mais le temps, sage guérisseur de blessures, ne peut effacer la mémoire de mon père, si cher à mon coeur, et ne peut éloigner ces souvenirs si intenses qui sont gravés au fond de mon âme.

Depuis toujours je pense à mon père et pour toujours je penserai à lui...

"يا أيّته النّفس المطمئنّة إرجعي إلى ربّك راضية مرضيّة، فادخلي في عبادي وادخلي جنّتي"

dimanche 14 janvier 2007

Une histoire de Derby


Le week end prochain, place à un nième Derby entre le Club Africain (qui reçoit) et l'Espérance Sportive de Tunis, qui tient en haleine toute la capitale.

Mais depuis quelques années, ces rencontres au sommet commencent à perdre leur goût et leur charme. Le résultat est devenu presaque prévisible d'avance, et pour cause : le CA n'arrive plus à battre l'EST...depuis 10 ans! Toute une décennie que l'équipe de Bab Jdid n'arrive pas à goûter à la victoire face à son grand rival historique, toutes compétitions confondues.

Au fil des années, le CA a beau renforcé son effectif, changé d'entraîneur, de Bureau directeur. En vain.

Au delà de cette très longue disette clubiste, le Derby nous a toujours réservé le plein d'émotions, de sensations fortes, de joie pour certains et déceptions pour d'autres.

Les fans clubistes se rappellent toujours la mémorable raclée infligée à leur rival, un certain mois de mai 1985, alors que les supporters de l'EST ne comptent plus les cartons passés au CA, avec comme point d'orgue, un monumental 4 - 0 arrété à 20 minutes de la fin pour trop nombreuses explusions coté clubiste.

Voilà donc le nouveau Derby qui s'approche avec son lot de surprises, alors est ce que le CA, leader actuel du championnat saura-t-il arrêter l'hémorragie et chasser le signe indien? Ou est ce que l'EST continuera à voler dans les airs à l'instar de ce magnifique Ayedi Hamrouni. Pour longtemps encore ...

Pour l'anecdote, le CA vient de jouer et perdre en coupe, contre l'Espérance Sportive de ....Zarzis.

Week end, mon beau week end ...

Chaque semaine de boulot, nous (re) commençons à attendre impatiemment le week end pour pouvoir en profiter un max. Ces derniers temps, j'ai commencé à reprendre mes bonnes vieilles habitudes : un match de foot le dimanche matin entre potes et quelques excercices de guitare par ci par là, sans oublier un bouquinage de plus en plus intensif.

Et vous? Qu'en est-il de votre week end?

jeudi 11 janvier 2007

Afif au pays de Krimo


Depuis un bout de temps, sam n'arrétait pas de répéter, à qui veut l'écouter, que chez Krimo on peut déguster le meilleur plat escalope (+ kibda/merguez) au monde. Finalement, je me suis décidé d'aller en faire l'expérience, il y a deux semaines, accompagné de sam et mils.
Le seul hic, Krimo n'ouvre ses portes l'après midi qu'à partir de 15h. Ne pouvant plus résister aux harcèlements de mon ventre, j'ai pensé qu'un petit fricassé pourrais arranger l'affaire, en attendant. Erreur fatale! (j'y reviendrais...)

Arrivés sur place, nous dûmes attendre un bon moment avant que les fameux plats ne soient prêts. Entre temps, les gars m'ont raconté une anecdote : le type qui les a emmené chez Krimo pour la 1ère fois s'appelle Afif. Et depuis, Ali (cuisinier chez Krimo) appelle toute personne qui vient avec la bande Afif!! Ca va Afif, ti winek ya Afif?? Aya ija hizz frites ya Afif! Mdr! Ca me faisait drôle de me lever pour ramener un plat chaque fois que j'entendais le nom de Afif :))
Finalement les plats fûrent servis là où nous nous sommes "confortablement" installés. Une vieille table en plastique blanc qui a commencé a virer vers le jaune (1ère génération de tables plastique en Tunisie) adossée contre le mur en face (je me demande comment il est encore debout celui là), en pleine rue.

Le moment tant attendu est arrivé pour déguster le fameux plat escalope. Plutôt devrais-je dire dévorer? Car à voir la façon dont on a attaqué ces pauvres plats, on dirait la famine s'est installée au pays!
Mils, en sacré veinard comme d'hab, a eu la chance de s'installer du coté de la chaussée, de sorte qu'il se trouva obligé de se lever chaque fois qu'une voiture passe. Un bel exercice de digestion, le veinard...

Nous avons mis toute notre volonté et énergie, mais hélas on a pas réussi à finir nos assiettes. Et c'est là que je regrette le petit fricassé consommé, car j'aurai pu en mettre une bouchée supplémentaire. D'ailleurs, je pense que si Krimo se reconverti dans l'exportation de ses plats, il n'y aura plus de famine dans le monde!

Notre pause déjeuner prolongée se termina et nous rebroussâmes le chemin du retour à petits pas, alourdis par le festin. Un festin qu'il fallait conclure d'une belle manière : une musique adaptée pour le "tabguir". Et actuellement, on ne pouvait pas trouver mieux que le dernier (qui est en fait le premier) album de la "mézoued star" Achraf. Et pour ça je vous laisse découvrir la suite sur le blog de sam

Finalement sam avait raison. Ali et Karim sont les maîtres incontestés du plat escalopes.

Et comme nous aimons les bonnes choses de la vie, nous trois, on remet ça pour aujourd'hui, accompagnés par Garboo3 et Annouar.

Comme le dit Mils, longue vie au Roi Krimo!

lundi 25 décembre 2006

Goodbye James

Non, ce n'est pas James Hetfield, le charismatique chanteur de Metallica, mais c'est le légendaire "Parrain de la Soul Music" James Brown qui vient de nous quitter, aujourd'hui, à l'age de 73 ans.
Au même titre qu'un Elvis Presley ou un Bob Dylan, James Brown fut l'un des artistes les plus influents du siècle dernier. Qui ne connait pas son tube planétaire "Sex Machine", titre qui a traversé les décennies sans prendre un ride.

Personnellement, j'ai eu la chance d'assister à un de ses concerts à l"amphitheatre de Carthage, il y a quelques années, et c'était un moment inoubliable.
A la fin de la semaine dernière, juste avant de quitter le boulot, j'avais mis son tube "I feel Good" pour me sentir mieux et bien finir la semaine. Mais aujourd'hui, je suis triste et je ne me sens pas bien.

Là où il le pointe du doigt, James Brown est parti à jamais, mais sa légende continuera encore à bercer des générations de fans.

RIP Mr Dynamite.

samedi 9 décembre 2006

Le mastère de la honte : acte final

Ce qui vient de se passer hier restera dans les annales comme une des plus grosses arnaques éductaives de l'histoire de la Tunisie.
Le dégoût, meilleur terme que j'ai trouvé, est largement loin de définir le sentiment de certains étudiants de ce que j'appellerai "le mastère de la honte".
Malgré ce dégoût qui me donne envie de ne plus rien faire, je vais m'efforcer d'écrire, écrire et encore écrire...

Hier soir, la première tranche des étudiants du "mastère de la honte" s'apprétait à soutenir le rapport de stage pour l'obtention du maudit diplôme de ce mastère, la peur au ventre. Et il y avait de quoi : Le jury est composé d'une soit disant "enseignante universitaire" que même les gamins d'une crêche renieront son enseignement et d'un type dont je ne pourrais définir sa position dans la société (il n'est ni enseignant, ni vraiment un professionnel). Un type à la "Arsène Lupin" chapeauté par la direction de ce mastère afin de nous inculquer sa précieuse formation : les abc de l'arnaque, excusez du peu.
La peur se transforma en consternation pour finir en dégoût. Toute cette tranche d'étudiants, dont je faisais partie, fut malmenée de bout en bout durant les présentations pour, enfin, le jury décide de retarder une autre fois notre soutenance, jugeant le travail incomplet à cause de l'absence de certains membres de l'équipe.

Affligeant quand on sait que Mr l'honorable directeur de l'établissement abritant le "mastère de la honte" nous a garanti que chacun sera jugé sur son propre travail, quand on lui a signifié le désistement de certains membres. Pourquoi, alors il s'est contenté de la politique de l'autruche lors de la soutenance à laquelle il a assisté, et n'a pas eu le courage de confirmer ce qu'il nous a dit nous même, devant le jury. Si je l'aurai su, je n'aurai jamais mis les pieds dans cet établissement, hier...

Je vais faire l'impasse sur ce point, pour m'attarder sur mon cas personnel. Le travail que j'avais présenté hier est le fruit d'une expérience de 3 ans dans un domaine que je maîtrise au moins mieux que cet "Arsène Lupin" (et je suis prêt à prouver mes propos). J'avais donc apporté ma contribution personnelle professionnelle pour ce mastère (qui est justement qualifié de professionnel - comble de misère!!), et j'avais commencé ma présentation. En plein milieu de discours, je fus interrompu par "Arsène Lupin" (disons que c'est son droit de la faire, quoique la logique est que je termine mon discours pendant que ce cher jury note ses remarques et questions). La question qu'il m'avait posé appartient à la catégorie "ridicule poids lourd". Pire encore, ne me laissant pas le temps de répondre Arsène, mme la pseudo enseignante enchaina par une autre question qui a failli me mettre au tapis. Cette question était tellement "hallucinante" que même mon cher Arsène ne pouvait la laisser passer sous silence, et il s'est chargé lui même de la répondre. Et c'en était pas fini, puisque ceci se transforma en une discussion "agressive" entre les deux membres du jury, devant le regard médusé de mon encadreur et toute l'assistance de la salle. Et le ridicule (heureusement qu'il ne tue pas) continua à régner encore puisque malgré mes tentatives de reprendre la parole, le jury continua de faire étalage de toute son absurdité pour, enfin, me signifier que je peux disposer puisqu'il en ont fini avec moi. Alors que moi, je n'ai pas encore fini ma présentation!! Incroyable, vraiment incroyable...

Je ne vais plus rallonger encore, d'ailleurs, le dégoût, encore lui, m'envahi encore...

Ainsi tomba le rideau sur le "mastère de la honte". Il se relevera dans deux mois pour certains d'entre nous qui auront encore l'envie de revenir contriburer à cette comédie humaine de mauvais goût.

Ceci fût l'acte final, mais les actes précédents n'en furent pas plus glorieux. A suivre prochainement ...

mercredi 6 décembre 2006

Football, opium des peuples?

Quelqu'un (et je n'arrive pas à me rappeller qui) avait lancé un jour : "le football, c'est le nouvel opium des peuples". Depuis, cette phrase parcourut le monde entier pour devenir un slogan universel. Et pourtant ...

Le 29 mai 1985, lors de la finale de la défunte coupe des clubs champions entre la Juventus et Liverpool, des dizaines de hooligans anglais envahissent une tribune de tifosi italiens. Bilan : 39 morts...

Le 2 juillet 1994, "jour de la honte pour le football", Andreas Escobar, défenseur de l'équipe nationale colombienne pendant la World Cup 94, fut abbatu par 12 balles à bout portant sur le parking d’El Indio en Colombie, pour avoir marqué un but contre son camp...

En avril 2000, deux supporters britaniques furent poignardés la veille de la demi finale de la coupe de l'UEFA qui opposait le club turc de Galatasaray à Leeds United...

Des exemples parmi tant d'autres. Le football est il l'opium des peuples?

dimanche 3 décembre 2006

Matt Boroff : Live from La "bonbonnière"

Vendredi dernier, c'était la journée mondiale de lutte contre le sida. Le theatre municipal de Tunis accueillait un concert de solidarité avec Atef Lakhoua, la très sympathique troupe venue des Pays Bas Tarhana ("chorba" en dialecte tunisien) et le guitariste compositeur Matt Boroff. Et c'est à ce dernier que sera consacrée la chronique.


Natif du New Jersey, tout comme Bruce "The Boss" Springsteen (la compraison n'est pas un hasard, j'y reviendrai), Matt Boroff a choisi de s'exiler en Europe et s'installer en Autriche pour former son groupe (avec l'allemand Rolf Kersting à la basse et Little Konzett derrière les fûts) . A son actif, un album éponyme et le nouveau "Ticket to Nowhere" qu'il est venu faire découvrir au public tunisien.


Après la prestation timide de Atef Lakhoua et l'impressionnant spectacle musical signé Tarhana, place donc à Matt Boroff et son rock "minimaliste".

Quelques minutes d'attente, le temps de brancher le matos, et le set commence avec "Soft Sky" extrait du premier album. Titre de toute beauté (gâché par une balance médicore - merci à celui qui s'occupait de la console du son) qui n'est pas sans rappeller certaines sonorités de Bruce Springsteen. En effet, les ressemblances avec le Boss vont au délà du New Jersey puisque Matt est également guitraiste/compositeur/chanteur et sa présence scènique n'a rien à envier au légendaire rocker amércain (voir Springsteen sur scène est un plaisir inouï!). Le problème de balance fut réglé pour le second morceau (je pense que c'est "Everything is breaking Down", je n'ai pas bien retenu l'ordre des chansons) et Matt continua à triturer sa guitare dans tous les sens à l'instar d'un Springsteen (encore lui) déchainé.

Les morceaux s'enchainent rapidement (Instant Penetration, No meaning, Ticket to Nowhere...) pendant que Boroff manie les effets (surtout la Wah Wah) d'une facilité étonnante. Mais, il n'y avait pas que lui sur scène. La section rythmique n'était pas en reste avec un batteur (ce petit diable de Little) extraordinaire très à l'aise derrière ses toms, épaulé par un Rolf bien en jambes (et à la basse).

Matt Boroff a mis le feu partout à la "bonbonnière"...sauf dans les rangs du public. Et c'est là un énorme gâchis. Déja que la salle était à moitié vide dès le début, mais les spectateurs se retiraient un par un (et parfois en petits groupes) pedant la prestation finale. Et la déception était visible du coté du groupe qui, à la fin du set, quitta la scène comme s'il sortait d'un studio d'enregistrement, malgré la tentative de "standing ovation" que lui adressa les quelques personnes qui étaient encore dans la salle.


Matt Boroff et ses deux compagnons de scène ont assuré une prestation correcte, sans plus. Le show aurait pu être beaucoup plus agréable si le public avait répondu présent et communiait sa joie de partager cette belle musique avec les membres du groupe. Mais çà, c'est une autre histoire...